De nombreux médias, incités par leurs lecteurs, ont intégré le journalisme de solutions dans leur ligne éditoriale. Et les premiers retours sont très positifs.

Montrer que changer le monde appartient au domaine du possible. Telle est la mission du « journalisme de solutions », appelé aussi « journalisme constructif » ou « journalisme d’impact », et auquel s’est converti début juin le Guardian en lançant sa rubrique « Half Full ». « Ce ne sont pas des ʺbonnes nouvellesʺ, mais un journalisme constructif, centré sur les solutions et les réponses, sans pour autant les approuver », explique le quotidien britannique. « Si nous publions plus d’exemples de personnes qui essaient de faire des choses inspirantes, peut-être qu’ils pourront aussi nous inspirer à faire un monde meilleur ».

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Auteur de l'article : Guillaume GALPIN

Crédits : cette courte citation est relayée depuis un autre site à titre d'information.